Western Blot 2.0

Pour cela, on a besoin d’un appareil de détection qui puisse faire deux choses :
détecter par chimiluminescence et analyser par fluorescence. 

Imagerie à quatre canaux

L’histoire de la réussite du western blot a commencé déjà au 19e siècle. À l’époque, des scientifiques ont découvert qu’il était possible de séparer des particules chargées au moyen d’une matrice de gel. De cette manière, les protéines pouvaient être dissociées des mélanges protéiques et analysées. La découverte de la méthode de séparation au moyen de gel a été couronnée par le prix Nobel de chimie en 1948.

Pour cela, on a besoin d’un appareil de détection qui puisse faire deux choses : détecter par chimiluminescence et analyser par fluorescence. L’histoire de la réussite du western blot a commencé déjà au 19e siècle. À l’époque, des scientifiques ont découvert qu’il était possible de séparer des particules chargées au moyen d’une matrice de gel. De cette manière, les protéines pouvaient être dissociées des mélanges protéiques et analysées. La découverte de la méthode de séparation au moyen de gel a été couronnée par le prix Nobel de chimie en 1948.

Le western blot est aujourd’hui encore la technique de détection de protéines spécifiques la plus souvent employée. La détection est très souvent effectuée à l’aide d’une réaction enzymatique. La chimiluminescence détectée est très sensible et peut mettre en évidence des quantités infimes de protéines, mais elle ne produit pas de signal stable. Une détermination quantitative est également difficile en raison de la réaction enzymatique.

Les western blots en fluorescence se prêtent au multiplexage et produisent des signaux stables

Pour les publications scientifiques justement, un signal doit être stable afin d’être encore détectable si nécessaire des années plus tard. Pour que ce genre de détection durable soit possible, un anticorps est combiné à un fluorochrome. La détection de protéines par fluorescence a, outre la longue durée de vie du signal, d’autres avantages.

La détection simultanée de plusieurs protéines sur la même membrane ne pose aucun problème. La détection par fluorescence convient parfaitement à l’application du multiplexage. La possibilité de détecter simultanément des protéines très différentes offre une possibilité d’évaluation entièrement nouvelle : la production de résultats quantitatifs.

De nouvelles possibilités pour les western blots quantitatifs

Jusqu’ici, on se référait toujours pour l’évaluation quantitative des western blots à des gènes de ménage, une méthode qui est toutefois contestée.

Aujourd’hui, nous sommes en mesure de produire de « véritables » western blots quantitatifs. Grâce à la normalisation par rapport aux protéines totales (western blot 2.0), il est possible de répondre à des questions entièrement nouvelles. Le risque de faux positif, dû à un gène de ménage régulé, se réduit ainsi fortement. 

Détection simultanée d'AzureRed (protéine totale) et de trois protéines à l'aide des quatre lasers de l'imageur biomoléculaire Sapphire.

Chemiluminescence is the most sensitive detection method

Stable signals, multiplexing and quantitative analyses are the greatest advantages of fluorescence detection. But when it comes to sensitivity, the enzymatic detection using chemiluminescence remains undefeated.

This is why we need a detection device which can do both: detection with chemiluminescence and analysis through fluorescence. As a result, it is possible to perform quantitative analyses and highly sensitive research at the same time. Our Sapphire from Azure Biosystems offers precisely this possibility: It makes it possible to generate various detections with one and the same device in high-resolution image quality and at a previously unimagined speed. Scanning with the Azure Sapphire means producing quantitative, reproducible data and, at the same time, using the unique option of several detection methods on the protein level!

 L'imageur biomoléculaire Saphir

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